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Taux exceptionnellement bas et des prix qui remontent : est-ce le moment d’acheter ?

Les taux d’emprunts commencent à remonter depuis le mois de février 2017. Toutefois, cette hausse est très faible et le taux moyen demeure dans les annales parmi les plus bas de l’histoire. Si la moitié des Français ont un projet lié à l’habitat, 10 % visent l’acquisition de leur résidence principale. Si le prix des logements commence également à s’élever, la question qui vient à l’esprit de tous est de savoir si c’est le bon moment pour acheter.

Le taux d’emprunt immobilier de février et mars 2017

L’argent ne coûte pas cher actuellement. Les taux d’intérêt continuent à être bas malgré une légère hausse. Selon l’Observatoire du financement CSA/Crédit logement en date du 6 mars, le taux d’intérêt affiche une moyenne de 1,49 % pour le mois de février 2017, toutes durées confondues. Ce taux est plus élevé par rapport au taux de janvier 2016 indiquant 1,38 % et du taux record de novembre 2016 à 1,31.

D’après un constat réalisé, la plupart des banques gardent leurs barèmes en ce début de mois de mars 2017. Pour les rares établissements bancaires qui haussent leurs taux, l’ajout tourne autour de 0,10 % par rapport au taux du début de mois de février. La hausse reste ainsi contenue. Les banques accordent d’ailleurs leurs crédits après négociation à des taux inférieurs à ceux affichés officiellement, situation avantageuse pour les candidats présentant un bon profil.

La hausse des prix de l’immobilier

Le taux d’emprunt historiquement bas entraîne une augmentation des volumes de vente. Cette tendance mène quant à elle à une augmentation du prix de l’immobilier. En 2016,une augmentation de 1,5 % se remarque. D’ailleurs les études des notaires prévoient en fonction des promesses de vente contractées fin 2016, une augmentation du prix des appartements dès le mois de février et de l’ordre de 4,5 % sur une année. En ce qui concerne le prix des maisons, il bondit de 5,7 %.

La politique bancaire demeure favorable aux acquéreurs

La politique commerciale des établissements bancaires profite aux acquéreurs. Les primo accédants surtout se trouvent avantagés, car l’apport personnel devient un élément de seconde importance. Les statistiques affichent une nette diminution du taux de défaillance des remboursements de prêt. Ainsi, les organismes de prêt acceptent le financement d’un projet à 90 %, voire pour la totalité de l’acquisition, sans trop de problèmes.

Et un dispositif d’aide prometteur encore méconnu

Le dispositif du prêt à taux Zéro ou PTZ prend part à la dynamisation du marché de l’immobilier. Ce prêt à taux avantageux permet le financement d’un projet d’achat dans le neuf ou dans l’ancien avec travaux, dès lors que les travaux envisagés représentent 25 % du coût d’achat. Pour l’année 2015 , les banques ont accordé 3 200 PTZ pour 22 500 en 2016. Ces données démontrent le début de succès de ce dispositif. Pourtant, dans la majorité des cas, les ménages se lancent dans la demande de prêt classique, ceci est dû en grande partie à la méconnaissance de ce financement sans taux d’intérêt.

D’ailleurs, la relance économique est en bonne voie. Cet aspect mène à une diminution du taux de chômage et à une augmentation de la masse des emprunteurs solvables. Ces changements sont favorables à la hausse des taux d’emprunts et à la stabilisation du niveau de prix de l’immobilier.

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